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Justice

Articles de cette rubrique


Retour sur Monsanto : quand la démagogie mime « l’expertise » (Justice)

mercredi 24 juillet 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Un lecteur me communique un récent article sur le Roundup et Monsanto, en l’opposant au mien. On essaie de comprendre ce qu’il a voulu dire en organisant la réflexion autour de trois axes : 1/ le contenu, 2/ la démagogie, 3/ l’usurpation de compétence. On conclut en constatant que, bien réel, l’antagonisme entre ces deux contributions est fondamentalement d’ordre moral.

TABLE DES MATIERES

  1. Introduction
  2. Vacuité
  3. Démagogie
  4. Usurpation
  5. Conclusion


Justice et santé publique

Le triptyque pénal (Justice)

vendredi 19 juillet 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - L’article qui suit a été écrit juste après la relaxe dans l’affaire du sang contaminé (et mis en ligne le 10/11/2004) alors que, loin d’avoir encore conscientisé que j’étais juste un minable, la justice française me surchargeait de missions toutes plus cruciales les unes que les autres (Distilbène, éthers de glycol, pesticides, vaccination contre l’hépatite B, myofasciite à macrophages, hormone de croissance, guerre du Golfe…). On voit que, de mon côté, je n’avais déjà plus beaucoup d’illusions sur cette « justice », ni sur le corps médical, tandis que je commençais à regarder d’un œil plus critique le positionnement des « victimes ». Quoi qu’il en soit, il est une fois encore frappant que, comme les trois précédents textes que j’ai récemment ressortis de derrière les fagots (ICI, et encore ), cette analyse critique du traitement judiciaire des affaires de santé pourrait avoir été écrite aujourd’hui même.



Roundup et dépolitisation (Justice)

lundi 10 juin 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On commence par s’étonner de l’hystérie qui s’est emparée des médias français et des milieux censément « écologistes » après la condamnation de Monsanto par un tribunal californien dans le contexte d’un cancer imputé par la victime à l’usage du Roundup, aux motifs que : i) cette condamnation n’est pas définitive, ii) elle s’inscrit dans une logique judiciaire qui n’a rien à voir avec la nôtre, iii) aux USA pas plus qu’en France, l’administration judiciaire ne peut être tenue pour une référence de vérité scientifique. On s’étonne d’autant plus que, depuis plus de dix ans, il existe en France une décision judiciaire parfaitement définitive qui tient pour acquis le lien de causalité entre une pathologie neurologique fatale et une longue exposition aux phytosanitaires. On s’interroge sur le dédain obstiné des médias et des écologistes pour cette décision pourtant fondamentale et l’on essaie d’en identifier les motifs.

TABLE DES MATIERES

  1. Introduction - Une histoire américaine exagérément médiatisée
  2. Une histoire française obstinément occultée
  3. Pourquoi une telle indifférence ?
  4. Conclusion


La vaccination contre l’hépatite B devant le Conseil d’État : la justice et les associations à l’épreuve de la « démocratie sanitaire » (Associations)

vendredi 7 juin 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On commence par faire la liste des difficultés faciles où les magistrats français se sont laissé embourber pour n’avoir pas à juger le scandale de la vaccination contre l’hépatite B, immense par le nombre de victimes et par le coût potentiel d’une juste indemnisation : au pénal (mise en danger, tromperie), au civil (défaut, lien de causalité), devant les tribunaux administratifs (délai compatible). Revenant ensuite sur le Rapport Dartigues (février 2002) qui récapitule la position des autorités françaises et dont l’incongruité rare n’a jamais fait l’objet du moindre rectificatif, on constate qu’il a été cosigné par un membre de l’administration sanitaire que le l’association de victimes REVAHB a continûment célébré comme un héros : on s’interroge sur ce paradoxe. Parmi les facteurs explicatifs qui apparaissent le plus clairement, on relève l’incompétence des responsables de l’association, ainsi qu’une vulnérabilité aux dynamiques de séduction. Cela nous ramène à la mystification de la « démocratie sanitaire », qui a déporté l’analyse objective des faits et des responsabilités vers la mise en scène des victimes et de leur point de vue, dont l’inspiration démagogique a détourné la justice de ses fonctions traditionnelles : sanctionner les fautes et réparer les dommages.

Table des matières

  • Exposé du problème
  • La justice française
    • Au pénal
    • Au civil
    • Devant les tribunaux administratifs
  • Le REVAHB
    • L’état des lieux selon Dartigues et ses cosignataires
    • Les recommandations selon Dartigues et ses cosignataires
    • L’inexplicable complaisance du REVAHB
    • Pour essayer quand même de comprendre
      • L’incompétence jusqu’à la bêtise
      • La séduction à l’œuvre
  • Discussion : l’arnaque de la « démocratie sanitaire »
  • Conclusion


S - « Il m’avait détruite. (…) Expert en dégradation de la personne ! » (Quand les victimes racontent leur expertise)

mardi 30 octobre 2018 par Marc Girard
« Je vous demande de bien vouloir m’excuser de ne pas écrire de façon manuscrite ce témoignage, ma maladie ne me permettant pas d’assurer une telle longueur. Je certifie sur l’honneur l’exacte vérité sur ce qui suit ci-après. A la demande de Maître L., j’ai accepté de témoigner des teneurs des deux (...)


R - « Je me sentais inutile, sotte, sale et méprisable » (Quand les victimes racontent leur expertise)

jeudi 18 octobre 2018 par Marc Girard
« Le **/**/1991, de retour d’une disponibilité, je réintègre mon poste d’infirmière de secteur psychiatrique au CHS de N*** qui m’avait employée depuis 1982. Au vu de l’art. L. 10 du code de la santé publique, j’accepte, confiante, avec un certain devoir civique le vaccin contre l’hépatite B. Dès juin (...)


Q - « J’ai eu l’impression d’être jetée dans la cage aux lions » (Quand les victimes racontent leur expertise)

vendredi 12 octobre 2018 par Marc Girard

Les réactions interloquées des internautes quant au scandale judiciaire sur quoi se conclut cet article m’ont conduit, quelques jours après la première mise en ligne (le 17/10/18), à ajouter une dernière note explicative.



P - « Il s’est assoupi devant moi sur mon dossier » (Quand les victimes racontent leur expertise)

samedi 6 octobre 2018 par Marc Girard
« Suite à mon accident vaccinal, j’ai été soumise à 5 EXPERTISES. Ma première expertise ne s’est pas bien passée. Le Dr C*** a tout d’abord refusé que je sois accompagnée d’un témoin. M’ayant convoquée vers 19H, après sa journée de travail, il s’est assoupi devant moi sur mon dossier. Il a réagi violemment (...)


O - « Le Docteur Girard m’a reçue à l’heure prévue… » (Quand les victimes racontent leur expertise)

mercredi 3 octobre 2018 par Marc Girard
« Je soussignée Mme O. avais été reçue le **/**/2001 par le Dr Marc Girard, au 1 bd de la République à Versailles, pour une expertise dans le cadre de la reconnaissance d’accidents de la vaccination contre l’hépatite B. Le Docteur Girard m’a reçue à l’heure prévue (14h), m’a interrogée sur la chronologie (...)


N - « Le rapport qu’il a ensuite établi me semble parfaitement correspondre à mes déclarations » (Quand les victimes racontent leur expertise)

lundi 1er octobre 2018 par Marc Girard
« J’ai personnellement été soumis à une expertise concernant ma maladie (sclérose en plaques) pratiquée par le Docteur GIRARD à Versailles en date du **/**/2005. Le Dr GIRARD m’a examiné et interrogé pendant plus de 2 heures sur l’anamnèse [16] et l’évolution de ma maladie de façon très consciencieuse et (...)


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