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Recherche clinique et médicaments

Articles de cette rubrique


Au bonheur des eunuques : la vaccination contre l’hépatite B (Hépatite B)

lundi 19 novembre 2018 par Marc Girard

Malgré sa débilité voyante, le mode de falsification mis au point par la pharmacovigilance française pour priver, grâce à la connivence béate de la justice civile, les victimes de la vaccination contre l’hépatite B d’une juste réparation a été repris à l’identique, avec la complicité des mêmes intervenants (magistrats et "experts" judiciaires), pour les accidents iatrogènes imputables à Androcur. Il peut donc être utile de replonger le présent article (initialement mis en ligne le 01/01/18) dans l’actualité de ce nouveau scandale.

RÉSUMÉ - Une « mise au point » datée du 18/12/17 (et qui semble engager collectivement l’INSERM) oppose une fois encore « la science » promue par les responsables de ce texte aux « idées reçues » des opposants à l’élargissement des obligations vaccinales qui doit prendre effet au 01/01/18 : les risques des vaccins contre l’hépatite B y sont cités comme exemple de ces « idées reçues ». Sur la base de documents aussi officiels qu’aisément disponibles, on montre que, pour dissimuler ces risques qui contrariaient la promotion des fabricants, la pharmacovigilance française a répétitivement falsifié les données disponibles, tout en se plaçant continûment en infraction avec la réglementation pharmaceutique européenne. On s’étonne, au passage, que la continuité de ce comportement évidemment répréhensible et très facile à documenter n’ait jamais fait l’objet de la moindre sanction judiciaire.

Table des matières

  1. Introduction : l’offre d’Union Sacrée à partir de 2018
  2. Pharmacovigilance des vaccins contre l’hépatite B : ce que dit l’enquête "officielle"
    • L’alerte
    • L’enquête officielle
    • Propositions des rapporteurs
  3. Analyse critique de l’enquête officielle
    • Attentisme
    • Idées reçues
    • Falsifications en série
  4. Récapitulatif
  5. Conclusion


La fine fleur de la pharmacovigilance française confrontée aux risques d’Androcur (Pharmacovigilance)

dimanche 18 novembre 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On s’intéresse aux récentes (oct. 2018) recommandations de l’administration sanitaire française concernant les risques d’Androcur. Après avoir constaté qu’elles s’inscrivent dans un contexte déjà ancien d’anomalies et d’inepties en série, on soutient qu’elles sont aussi idiotes que criminelles. On rappelle que c’est à propos de la vaccination contre l’hépatite B que l’administration a mis au point – avec succès – la falsification consistant à imputer des complications iatrogènes à un prétendu « état antérieur » et qui se trouve précisément celle qui sous-tend désormais les recommandations visant Androcur. On s’interroge pour finir sur le déterminisme de cette propension éhontée de la pharmacovigilance française aux tromperies les plus grossières : incompétence, bêtise ou malhonnêteté ?

Table des matières

  1. Introduction : des recommandations officielles concernant le risque de méningiome sous Androcur
  2. Anomalies et inepties en série
  3. Tuer le patient ou le scandale ? Le dilemme de l’ANSM
  4. Un précédent historique
  5. La chair humaine qui souffre
  6. Incompétence, bêtise ou malhonnêteté ?
  7. Conclusion : pan !


Pénurie de médicaments : une interview du Dr Girard (Génériques et contrôle de qualité)

dimanche 5 août 2018 par Marc Girard

La presse (Le Monde, 30/07/18) a récemment évoqué un problème de pénurie dans l’approvisionnement des vaccins : situation ni imprévisible, ni imprévue, mais qui, une fois encore, semble avoir échappé aux "lanceurs d’alerte" si chers aux antis de tout poil. C’est pourquoi il ne me paraît pas inutile de remettre dans le courant de l’actualité cet article dont la première mise en ligne remonte au 19/08/2013 : cinq ans déjà...

Trop heureuse de trouver un interlocuteur disponible durant un week-end de 15 août, une radio m’a interviewé le samedi 17/08 sur les ruptures de stock concernant certains médicaments, dont le Lévothyrox est celui qui a fait l’objet de la plus forte médiatisation ces derniers temps.

Incertain comme souvent quant au sort qui sera réservé à mes propos [2], je récapitule ci-après les quelques éléments de réflexion que j’ai communiqués à mes interlocuteurs, tout en remarquant de nouveau que la question posée relevait plus de la pharmacie que de la médecine.



Être ou ne pas être "lanceur d’alerte" (Médiator)

mercredi 14 février 2018 par Marc Girard

Une critique de cet article (initialement mis en ligne le 09/02/18), me conduit à approfondir une réflexion que, faute de temps, j’avais présentée de façon excessivement minimaliste.

Très fugitivement, j’ai déjà eu l’occasion d’ironiser sur les "lanceurs d’alerte" à plein temps, en montrant que cette "chronicisation" d’une situation par essence ponctuelle attestait, surtout, une profonde incompréhension du problème posé par le "lancement d’alerte".

Mais je n’avais encore jamais pris le temps d’aborder plus précisément la question. Même si ça reste très succinct, c’est chose faite à présent, en réponse aux bons apôtres qui, tout en conscientisant peu à peu les limites de d’Irène Frachon (mieux vaut tard que jamais), se consolent en maugréant qu’on ne peut pas lui ôter d’avoir été "lanceuse d’alerte".

Justement, si...



Médiator : les masques tombent ? (Médiator)

mercredi 7 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Une récente vidéo où Irène Frachon commente l’actualité du monde médico-pharmaceutique permet de réactualiser mon idée de toujours que « la fille de Brest » serait juste une idiote utile.



La fortune des eunuques : développement et autorisation des vaccins contre l’hépatite B (Hépatite B)

mardi 16 janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Après avoir exposé, dans les deux articles précédents, les modalités de la surveillance après commercialisation concernant les vaccins contre l’hépatite B, on s’intéresse désormais au processus réglementaire avant commercialisation qui a conduit les autorités françaises à autoriser l’introduction sur le marché des spécialités Engerix B (SKB) et GenHevac B (Pasteur-Mérieux). Une fois expliquée la rentabilité du secteur vaccinal par le laxisme des textes technico-réglementaires qui le gouvernent, on montre que la surveillance de ces deux spécialités pourtant dotées d’un préoccupant potentiel de complications auto-immunes n’a pas dépassé quelques jours ; on montre aussi que les autorités françaises ont explicitement admis avoir octroyé une autorisation malgré la pauvreté et « la mauvaise qualité » des données fournies. On montre ensuite que dans la compétition commerciale féroce qui a opposé SKB et Pasteur-Mérieux pour le projet fabuleux de « vaccination universelle », les autorités françaises ont constamment joué la carte de la préférence nationale, sans aucune considération pour les risques sanitaires encourus. Enfin, on montre que, dispositif majeur dans ce projet de « vaccination universelle », la campagne scolaire de 1994 a été lancée par le ministre de la santé purement et simplement hors AMM. Une fois encore, on s’étonne que les autorités judiciaires en charge des litiges liés à cette vaccination n’aient rien trouvé à redire à une situation d’aussi exceptionnelle anarchie.

Table des matières

  1. Introduction : Big Pharma contre Institut Pasteur
  2. Qualité pharmaceutique
  3. Pharmaco-toxicologie
  4. Développement clinique
    • Essais de tolérance
    • Essais sur le schéma d’administration
  5. Autorisation de mise sur le marché
    • La préférence nationale à l’œuvre
    • Un schéma d’administration à géométrie plus que variable
    • AMM de complaisance et conséquences sanitaires
    • Le scandale réglementaire absolu de la campagne scolaire
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion : une histoire de fous


Pot-Bouille chez les eunuques : l’arrière-cuisine des « études » sur la vaccination contre l’hépatite B (Hépatite B)

lundi 8 janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Le premier article de cette série consacrée à la surveillance après commercialisation des vaccins contre l’hépatite B s’était focalisé sur une date précise (15/12/94), marquant la première analyse « officielle » des observations cliniques compatibles avec la crainte déjà ancienne (1976) qu’une telle immunisation ne se solde par des complications d’ordre auto-immun : malgré la brièveté de la fenêtre chronologique à laquelle on s’était ainsi borné, on y avait découvert, chez les responsables de la pharmacovigilance française, un parti-pris inquiétant d’occultation et de falsification. Le présent article reprend l’analyse du même problème, mais dans une perspective chronologique bien plus large, allant de la première commercialisation (1987-88) de la date d’aujourd’hui : on y retrouve, mais continûment, le même parti-pris d’occultation et de falsification, auquel s’ajoute une évidente volonté de tromper dans la communication des autorités sur les résultats de cette surveillance. Si le mobile de ce parti-pris semble à peu près aller de soi, on s’interroge de nouveau sur la passivité de la justice française à l’endroit d’infractions aussi multiples, évidentes même pour le profane, et extrêmement faciles à documenter précisément.

Table des matières

  1. Introduction : une tambouille assez nauséabonde
  2. Étude de Zipp et coll. (1999)
    • Un historique de tripatouillages
    • Un tripatouillage historique
  3. Autres études
  4. Retour sur l’enquête nationale de pharmacovigilance
  5. La communication des autorités
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion : et, pendant ce temps-là, les Shadocks creusaient, creusaient…


Affaire Levothyrox : qui doit vomir et sur qui ? (Génériques et contrôle de qualité)

samedi 21 octobre 2017 par Marc Girard
RÉSUMÉ – Dès juin 2011, lors d’une émission télévisée de bonne audience, on décrivait textuellement la politique française des génériques comme une « catastrophe », en pointant notamment ses conséquences dommageables en termes de bioéquivalence d’une part, de qualité pharmaceutique d’autre part ; on y évoquait (...)


Aluminium et adjuvants - II. A qui profite la mystification de la "myofasciite" ? (Vaccins)

dimanche 25 juin 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Après avoir rappelé que la lésion « encore jamais décrite » supposée caractériser la « myofasciite à macrophages » (MFM) avait été parfaitement décrite autrefois et qu’elle n’a rien à voir avec quelque maladie que ce soit, on revient sur l’historique. Cette lésion histologique « caractéristique » d’une maladie qui se résume à une lésion histologique « caractéristique » est apparue à la fin des années 1990, dans un climat de panique liée à la conscientisation par les professionnels de santé et les autorités de santé des conséquences sanitaires du programme de vaccination « universelle » contre l’hépatite B, notamment dans les écoles. Comme parfaitement illustré par l’étude menée en étroite collaboration entre les inventeurs de la MFM et l’administration sanitaire, l’enjeu était de noyer le précédent d’une exposition au vaccin contre l’hépatite B (que l’on retrouvait spécifiquement chez 90% des premiers malades) dans de vagues soupçons concernant l’aluminium auquel, par le biais des obligations vaccinales alors en vigueur, l’intégralité de la population avait été exposée. Mais la subtilité diabolique de l’utilisation du concept par les autorités, c’est qu’en affectant d’accepter la piste aluminique, elles ouvraient la perspective d’une remise en cause globale de toutes les vaccinations et de tout temps : évidemment inacceptable par une profession parfaitement prête à se passer du vaccin contre l’hépatite B, mais certainement pas des vaccins en général, cette apparente tolérance des autorités à l’égard de la piste aluminique a donc créé les conditions d’un prodigieux renversement d’alliances et conditionné la profession médicale dans son ensemble à rejeter – le plus souvent avec violence – toute critique de n’importe quelle vaccination. La voie était donc toute tracée pour que, malgré l’expérience catastrophique de la vaccination contre l’hépatite B, bientôt confortée par l’expérience non moins catastrophique de la « pandémie » H1N1 (dont le bilan a, lui, été occulté grâce à la mystification Médiator), la profession accueille sans état d’âme le projet sinon inconcevable d’un élargissement des obligations vaccinales.

Table des matières

  1. Une innovation nosographique qui branle de partout
  2. Retour sur l’histoire
  3. Le jackpot de la piste aluminique
  4. Le jackpot de l’aluminium comme fausse piste
  5. Un débat désormais frappé d’interdiction
  6. Les retours de bâton et leur prophylaxie
  7. Conclusion


"Le Médiator et après ?" : pire qu’avant... (Médiator)

Pour répondre à François Autain
jeudi 22 juin 2017 par Marc Girard

Le présent article a été mis en ligne le 31/01/12, soit voici plus de 5 ans : il est pourtant d’une parfaite actualité. Comme je l’ai rappelé ailleurs, en effet, « la seule et vraie leçon de ce précédent H1N1 (…), c’est que les forces de l’argent qui pesaient désormais sur le monde vaccinal étaient telles qu’elles interdisaient toute obligation vaccinale compte tenu du risque – désormais démontré – de manipulation des autorités ». C’est pourquoi je n’ai cessé de présenter le pseudo-scandale Médiator, survenu dans les suites quasi-immédiates de la fausse pandémie, comme une opération de diversion, destinée à esquiver toute réflexion critique sur les enjeux de la politique vaccinale des responsables sanitaires, et à préserver l’avenir de l’eldorado des vaccins [30]. Compte tenu des priorités affichées par Madame Buzyn dès sa prise de fonction, je crois utile de remettre dans l’actualité cet article qui, parmi les conséquences de la mystification Médiator, évoquait expressément la menace d’un élargissement des obligations vaccinales :

"alors que le spectre de nouvelles vaccinations obligatoires s’exhibe avec toujours plus d’indécence"

écrivais-je ainsi dès le 31/01/12. Bravo, par conséquent à tous les gromalins des forums ou des associations qui, depuis le début, n’ont rien trouvé de plus intelligent que d’imputer mon scepticisme à une bête antipathie personnelle, d’origine plus ou moins névrotique, envers Irène Frachon… Et un grand bravo aussi aux Bapt, Autain, Éven, Debré et autres idiots utiles, aux avocats auto-proclamés "bêtes noires de l’industrie pharmaceutique", aux journalistes - bref à tous les jobards qui n’ont cessé de célébrer comme une héroïne cette pauvre fille si manifestement manipulée par un système qui la dépassait, et dont on commence à apercevoir l’action effective : la promotion d’une situation médico-pharmaceutique bien pire qu’avant.... Que la nouvelle ministre de la santé ne rougisse pas de clamer, devant les plus hauts représentants de l’État, qu’on est plus ou moins un minable si l’on ne reçoit pas d’argent de Big Pharma, dit assez la sinistre farce à quoi se résume "l’affaire Médiator" (supposée avoir aboli les conflits d’intérêts), avec une Fille de Brest tellement ravie dans le rôle principal : nous n’avons pas été très nombreux à le dire - et avec constance - depuis le tout début...



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