Site Web du Dr Marc GIRARD

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Une réflexion déjà ancienne sur la médicalisation, et sur tout ce que dissimule cette aliénation : la vie, la sexualité, la mort...

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Médiator : les masques tombent ?

mercredi 7 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Une récente vidéo où Irène Frachon commente l’actualité du monde médico-pharmaceutique permet de réactualiser mon idée de toujours que « la fille de Brest » serait juste une idiote utile.



La fortune des eunuques : développement et autorisation des vaccins contre l’hépatite B

mardi 16 janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Après avoir exposé, dans les deux articles précédents, les modalités de la surveillance après commercialisation concernant les vaccins contre l’hépatite B, on s’intéresse désormais au processus réglementaire avant commercialisation qui a conduit les autorités françaises à autoriser l’introduction sur le marché des spécialités Engerix B (SKB) et GenHevac B (Pasteur-Mérieux). Une fois expliquée la rentabilité du secteur vaccinal par le laxisme des textes technico-réglementaires qui le gouvernent, on montre que la surveillance de ces deux spécialités pourtant dotées d’un préoccupant potentiel de complications auto-immunes n’a pas dépassé quelques jours ; on montre aussi que les autorités françaises ont explicitement admis avoir octroyé une autorisation malgré la pauvreté et « la mauvaise qualité » des données fournies. On montre ensuite que dans la compétition commerciale féroce qui a opposé SKB et Pasteur-Mérieux pour le projet fabuleux de « vaccination universelle », les autorités françaises ont constamment joué la carte de la préférence nationale, sans aucune considération pour les risques sanitaires encourus. Enfin, on montre que, dispositif majeur dans ce projet de « vaccination universelle », la campagne scolaire de 1994 a été lancée par le ministre de la santé purement et simplement hors AMM. Une fois encore, on s’étonne que les autorités judiciaires en charge des litiges liés à cette vaccination n’aient rien trouvé à redire à une situation d’aussi exceptionnelle anarchie.

Table des matières

  1. Introduction : Big Pharma contre Institut Pasteur
  2. Qualité pharmaceutique
  3. Pharmaco-toxicologie
  4. Développement clinique
    • Essais de tolérance
    • Essais sur le schéma d’administration
  5. Autorisation de mise sur le marché
    • La préférence nationale à l’œuvre
    • Un schéma d’administration à géométrie plus que variable
    • AMM de complaisance et conséquences sanitaires
    • Le scandale réglementaire absolu de la campagne scolaire
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion : une histoire de fous


Pot-Bouille chez les eunuques : l’arrière-cuisine des « études » sur la vaccination contre l’hépatite B

lundi 8 janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Le premier article de cette série consacrée à la surveillance après commercialisation des vaccins contre l’hépatite B s’était focalisé sur une date précise (15/12/94), marquant la première analyse « officielle » des observations cliniques compatibles avec la crainte déjà ancienne (1976) qu’une telle immunisation ne se solde par des complications d’ordre auto-immun : malgré la brièveté de la fenêtre chronologique à laquelle on s’était ainsi borné, on y avait découvert, chez les responsables de la pharmacovigilance française, un parti-pris inquiétant d’occultation et de falsification. Le présent article reprend l’analyse du même problème, mais dans une perspective chronologique bien plus large, allant de la première commercialisation (1987-88) de la date d’aujourd’hui : on y retrouve, mais continûment, le même parti-pris d’occultation et de falsification, auquel s’ajoute une évidente volonté de tromper dans la communication des autorités sur les résultats de cette surveillance. Si le mobile de ce parti-pris semble à peu près aller de soi, on s’interroge de nouveau sur la passivité de la justice française à l’endroit d’infractions aussi multiples, évidentes même pour le profane, et extrêmement faciles à documenter précisément.

Table des matières

  1. Introduction : une tambouille assez nauséabonde
  2. Étude de Zipp et coll. (1999)
    • Un historique de tripatouillages
    • Un tripatouillage historique
  3. Autres études
  4. Retour sur l’enquête nationale de pharmacovigilance
  5. La communication des autorités
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion : et, pendant ce temps-là, les Shadocks creusaient, creusaient…


Critique savante, critique profane : retour sur les obligations vaccinales

lundi 11 décembre 2017 par Marc Girard

Un post-scriptum daté du 11/12/17 a été ajouté à cet article initialement mis en ligne le 29/11/17.

RÉSUMÉ - Sur la base de deux exemples tirés de l’expérience, on défend l’idée (déjà exprimée sur le présent site) qu’il n’est nul besoin de mimer une expertise que l’on n’a pas pour s’opposer à des décisions politiques fallacieusement fondées sur l’avis "des" experts. En référence à nos "critères de crédibilité intrinsèque", on en vient ensuite à la critique volontairement profane d’un article récent dénonçant "l’obligation vaccinale" sur la base d’une compétence censément savante ostensiblement revendiquée par les auteurs ; on élargit ensuite le débat à la portée scientifique, politique et éthique de cette indigente contribution. En conclusion, on s’attache à replacer notre critique dans le contexte de la dépolitisation contemporaine.

Table des matières

  1. Introduction
  2. Précédent n° 1 : une histoire d’énergie nucléaire
  3. Précédent n°2 : une histoire de vaccination
  4. Contre-exemple : un article anti-vaccinaliste paru dans Nexus, nov-déc. 2017
    • Titres et travaux
    • Bibliographie et références
    • Cohérence
  5. Bilan
    • La question scientifique
    • La question politique
    • La question éthique
  6. Conclusion : la dépolitisation, voilà l’ennemi


Marc Girard : juste un anti-vaccinaliste parmi d’autres ?

samedi 11 novembre 2017 par Marc Girard

Le site de mon ami très-fidèle docteurdu16 a présenté une pétition consacrée aux obligations vaccinales et signée par quelques médecins, laquelle a suscité de nombreux commentaires (135 à l’heure où j’écris), que je n’ai pas lus car l’échange s’est vite transformé en foire d’empoigne. C’est donc avec une certaine surprise qu’alerté par un internaute, j’ai pris connaissance de quelques considérations me concernant, sous la plume d’une consoeur qui semble avoir été l’initiatrice de la pétition initiale. Après avoir rapidement répondu sur le site en question, je me suis résolu à transcrire ici cet échange au motif qu’au-delà de ma petite personne (1,78 m), il me paraît renvoyer à quelques questions d’intérêt général. Cette transcription est assortie de quelques notes et d’une conclusion qui n’ont pas été envoyées sur le forum du docteurdu16.



Troubles du comportement liés aux perturbateurs endocriniens, bénéfices des nouveaux anticancéreux…

dimanche 15 octobre 2017 par Marc Girard

Dans la Culture du narcissisme, n’importe quelle promesse de survie ou de moindre morbidité suffit à déclencher l’enthousiasme des foules : ce serait une tâche herculéenne de rectifier la désinformation alimentée par les médias dès qu’il s’agit d’offres médico-pharmaceutiques [2]. Cela n’empêche pas de s’appliquer à de telles rectifications au moins de temps en temps, surtout à l’heure actuelle où tout se passe comme si les responsables politiques et sanitaires s’attachaient à détourner l’attention des vraies menaces que, cette fois, ils font peser sur la santé des citoyens – par exemple, celles liées aux nouvelles obligations vaccinales auxquelles vont forcément s’ajouter bien d’autres obligations (vaccinales et non-vaccinales : dépistages incongrus tels que la mammographie ou les PSA, taux de cholestérol, échographies et autres tests obstétricaux...) avec leur immanquable cortège d’effets iatrogéniques parfois sévères, voire tragiquement invalidants. Je ne parle pas des herbicides ou pesticides (dans l’ordre des risques sanitaires parfaitement évitables moyennant un minimum d’intégrité politique…).

Sans aucune prétention à l’exhaustivité, les rectifications de ce jour concerneront deux thématiques dont on nous a abreuvé ces jours derniers : i) les perturbateurs endocriniens « affecteraient le comportement des petits garçons » (Le Figaro, 02/10/17) – et pas des filles, curieusement ; ii) « La majorité des nouveaux médicaments contre le cancer n’apporte que des bénéfices mineurs par rapport à ce qui est déjà prescrit » (Le Figaro, 06/10/17).

Table des matières

  1. Perturbateurs endocriniens et troubles du comportement
    • Les titres de la presse
    • Analyse de l’article princeps
  2. Bénéfices des nouveaux anticancéreux
  3. Conclusion


Propagande vaccinale : retour sur le H1N1 comme si vous y étiez encore

samedi 30 septembre 2017 par Marc Girard

Une interview radiophonique sur l’escroquerie H1N1, qui me paraît toujours d’actualité malgré son ancienneté (printemps 2010).



Surconsommation pharmaceutique des sujets âgés, aluminium dans les vaccins, méningite mortelle

vendredi 22 septembre 2017 par Marc Girard

Dans la Culture du narcissisme, n’importe quelle promesse de survie ou de moindre morbidité suffit à déclencher l’enthousiasme des foules : ce serait une tâche herculéenne de rectifier la désinformation alimentée par les médias dès qu’il s’agit d’offres médico-pharmaceutiques [4]. Cela n’empêche pas de s’appliquer à de telles rectifications au moins de temps en temps, surtout à l’heure actuelle où tout se passe comme si les responsables politiques et sanitaires s’attachaient à détourner l’attention des vraies menaces que, cette fois, ils font peser sur la santé des citoyens – par exemple, celles liées aux nouvelles obligations vaccinales auxquelles vont forcément s’ajouter bien d’autres obligations (vaccinales et non-vaccinales : dépistages incongrus tels que la mammographie ou les PSA, taux de cholestérol, échographies et autres tests obstétricaux...) avec leur immanquable cortège d’effets iatrogéniques parfois sévères, voire tragiquement invalidants. Je ne parle pas des herbicides ou pesticides (dans l’ordre des risques sanitaires parfaitement évitables moyennant un minimum d’intégrité politique…).

Le commentaire du jour porte sur les dernières nouvelles colportées par la presse en cette fin septembre 2017 : 1) les sujets âgés consommeraient trop de médicaments, 2) une étude "particulièrement innovante" bien cachée dans un "rapport qui dérange" confirmerait la toxicité de l’aluminium utilisé dans les vaccins, 3) il y aurait toujours des irresponsables pour mettre leur vie en péril par défaut de vaccination...



Classement sans suite des plaintes concernant les pilules de 3e et 4e générations

jeudi 21 septembre 2017 par Marc Girard

Petit commentaire sur le classement sans suite (19/07/2017) des plaintes concernant le risque thrombo-embolique des pilules de 3e et 4e génération.



Seconde édition du livre "La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne"

vendredi 8 septembre 2017 par Marc Girard

Addendum du 08/09/2017 - Mystère (soyons polis) de FREE : censément définitive, l’adresse e-mail que j’avais donnée pour ceux, libraires inclus, qui souhaitaient me commander directement le livre Brutalisation (...) ne fonctionne plus depuis un certain temps. Les visiteurs intéressés trouveront ci-dessous une nouvelle adresse (docteur.marc.girard@gmail.com) qui fonctionne.

Message du 18/09/2013 - Une seconde édition de mon livre La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne vient de paraître.

A quelques corrections près d’erreurs résiduelles, le texte est quasiment inchangé par rapport à la première édition ; via un changement d’imprimeur et grâce à la précieuse complicité d’un fidèle lecteur, graphiste de son métier, l’objectif a surtout été de corriger certaines imperfections de présentation (couverture, typographie...) dont je n’ai pris conscience que rétrospectivement : je prie instamment mes premiers lecteurs de pardonner ces ratages totalement indépendants de ma volonté [8].

Quoique le choix d’une police plus lisible se solde par une augmentation du nombre de pages, l’ouvrage reste vendu au même prix (15 €) ; il est toujours disponible sur Amazon, ou directement sur commande chez l’auteur.

Pour le reste, le devenir de la première édition a confirmé mon intuition d’un blackout médiatique, comme illustré par cet échange avec un journaliste qui, ayant pris connaissance de l’exemplaire de presse que je lui avais adressé à sa demande, revient précipitamment sur l’invitation qu’il m’avait adressée - cumulant de la sorte sur sa seule personne le pompon de l’obtusion journalistique, de la rigidité médicale (il était médecin) et de l’inconséquence idéologique (il fonctionnait comme journaliste sur une station "anarchiste") :

J’ai lu ce week end avec la plus grande attention votre livre. Avec aussi une certaine consternation quant au chapitre consacré à la contraception, et je suis au regret de vous dire que je n’en partage pas les conclusions (...). Il aurait été préférable, afin d’éviter tout malentendu, de sous-titrer ce chapitre : "éloge du coitus interruptus". Dans ces conditions, il me parait impossible d’envisager une interview avec sérénité et impartialité : considérez donc ce message comme un terme à notre discussion. Il ne sera fait aucune mention de votre ouvrage dans notre émission [9].

S’en trouve donc réactualisée l’intuition également précoce que le succès d’un tel livre dépendrait des lecteurs attachés à en diffuser les idées par un engagement personnel. En conséquence de quoi, j’ai conscience du trésor que constituent pour moi les réactions que tous ceux-là ont jugé bon de me transmettre, et dont la sincérité bouleversante me paraît largement compenser les comptes rendus plus "officiels" (d’autres que moi penseraient : "plus glorieux") auxquels je n’ai pas eu droit.

Je prends la liberté d’en publier l’essentiel ici [10] avec, au fond du coeur, une infinie gratitude à l’endroit de tous ceux qui ont pris la peine - parfois immense - de m’écrire pour m’encourager...

ISBN : 978-2-9543778-1-0

Édité par l’auteur, 4 square Paul Fort, 78760 Jouars-Pontchartrain

E-mail : docteur.marc.girard@gmail.com

Dépôt légal : juillet 2013

176 pages, 15 €, port gratuit pour la France (contacter l’auteur pour les envois à l’étranger).

Disponible :

  • sur Amazon.fr
  • directement chez l’auteur (4 square Paul Fort, 78760 Jouars-Pontchartrain) :
    • envoyer un chèque, libellé à l’ordre de Marc Girard,
    • pour un paiement par Paypal, contacter l’auteur par e-mail (docteur.marc.girard@gmail.com).

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