Site Web du Dr Marc GIRARD

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Une réflexion déjà ancienne sur la médicalisation, et sur tout ce que dissimule cette aliénation : la vie, la sexualité, la mort...

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Écologie pour les nuls : suite et pas fin

jeudi 8 août 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Sur la base d’un mémoire qu’ils avaient sollicité, on revient sur cette Directive européenne qui a ouvert la voie au forcing vaccinal, par rapport à laquelle les Verts ont fait la démonstration de leur nullité et de leur pusillanimité. On montre, preuves en mains, qu’à aucun moment, les représentants d’EELV n’ont fait l’effort de comprendre la nature et la gravité de cette Directive scélérate, et on s’interroge sur le mécanisme qui les conduit à se présenter comme des opposants alors qu’ils déclarent hautement en approuver les conséquences les plus contestables, dont l’élargissement des obligations vaccinales. Ce paradoxe conduit à s’interroger sur l’organisation mentale de leur opposition au système.

TABLE DES MATIÈRES

  • Introduction
  • La mise à mort du développement pharmaceutique
  • L’incurie d’EELV
    • Incompétence des politiques
    • L’enseignement de l’ignorance
  • Conclusion


Retour sur Monsanto : quand la démagogie mime « l’expertise »

mercredi 24 juillet 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Un lecteur me communique un récent article sur le Roundup et Monsanto, en l’opposant au mien. On essaie de comprendre ce qu’il a voulu dire en organisant la réflexion autour de trois axes : 1/ le contenu, 2/ la démagogie, 3/ l’usurpation de compétence. On conclut en constatant que, bien réel, l’antagonisme entre ces deux contributions est fondamentalement d’ordre moral.

TABLE DES MATIERES

  1. Introduction
  2. Vacuité
  3. Démagogie
  4. Usurpation
  5. Conclusion


Les perles du dixième anniversaire

dimanche 21 juillet 2019 par Marc Girard
Des remarques qui me remontent, je reconstitue que la règle du jeu de ces nouvelles Perles n’a peut-être pas été bien expliquée. Il faut comprendre, en effet, qu’elles sont régulièrement remises à jour en fonction de l’actualité : en témoigne, par exemple, la série consacrée à l’incendie de Notre-Dame, (...)


Justice et santé publique

Le triptyque pénal

vendredi 19 juillet 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - L’article qui suit a été écrit juste après la relaxe dans l’affaire du sang contaminé (et mis en ligne le 10/11/2004) alors que, loin d’avoir encore conscientisé que j’étais juste un minable, la justice française me surchargeait de missions toutes plus cruciales les unes que les autres (Distilbène, éthers de glycol, pesticides, vaccination contre l’hépatite B, myofasciite à macrophages, hormone de croissance, guerre du Golfe…). On voit que, de mon côté, je n’avais déjà plus beaucoup d’illusions sur cette « justice », ni sur le corps médical, tandis que je commençais à regarder d’un œil plus critique le positionnement des « victimes ». Quoi qu’il en soit, il est une fois encore frappant que, comme les trois précédents textes que j’ai récemment ressortis de derrière les fagots (ICI, et encore ), cette analyse critique du traitement judiciaire des affaires de santé pourrait avoir été écrite aujourd’hui même.



Vaccination contre l’hépatite B

Vacciner les bébés ?

mercredi 17 juillet 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Initialement mis en ligne le 29/10/2004 (soit depuis près de 15 ans), cet article n’a rien perdu de son actualité, surtout en considération de la niaiserie béate avec laquelle le Conseil d’État a balayé [15] les objections pourtant facilement documentables qu’on peut opposer à la vaccination des bébés contre l’hépatite B. Le texte qui suit récapitule les éléments de fait attestant que les responsables sanitaires français n’ont cessé de se contredire ou de raconter n’importe quoi sur le sujet [16]. C’est l’occasion, aussi, de se distancer des antis de tout poil, qui aiment à se poser eux aussi en « experts » alors qu’ils ignorent les bases élémentaires du sujet (par exemple : que les vaccins SONT bien des médicaments). L’occasion, pour tout dire, de méditer une fois encore à ce que j’appelle « les critères intrinsèques de crédibilité ».



Écologie pour les nuls : on peut compter sur EELV…

mardi 16 juillet 2019 par Marc Girard

Trois post-scriptum ont été ajoutés à cet article initialement mis en ligne le 08/07/19 : l’un le 09/07/19 (consacré au réchauffement climatique), l’autre le 16/07/19 (consacré à un récent article de Rivasi sur l’homéopathie), le troisième le 22/07/19 (consacré à ma supposée dévotion aux évaluations de l’administration sanitaire).

RÉSUMÉ – On part des déclarations récentes de deux leaders d’EELV (Jadot et Rivasi) proclamant leur dévotion aux vaccinations considérées comme un tout. On relève notamment une rhétorique sectaire qui cherche à en imposer pour de la science et, sur la base de quelques exemples, on montre les contradictions et la sélectivité du discours résultant. Après avoir rappelé la lamentable retraite des Verts devant la directive scélérate du 22/09/2010, modifiant la 2001/83/CE à la demande des lobbies pharmaceutiques pour anéantir tout espoir de pharmacovigilance, on revient sur l’histoire du mouvement écologiste : on montre qu’il n’a jamais été en mesure de poser clairement les termes du débat entre une perspective dynamique « de gauche » et un point de vue « de droite » nettement conservateur – avec pour résultante (exemples à l’appui) quelque chose qui tient plus de la chronique clochemerlesque que d’une réflexion tant soit peu politique.

Table des matières

  • Introduction
  • Dixit Jadot
  • Dixit Rivasi
    • La forme
    • Le fond
    • La sélectivité
  • EELV à l’épreuve du réel
  • Retour sur la naissance de l’écologie à la française
  • Le parti de l’invisibilisation
  • Conclusion


Roundup et dépolitisation

lundi 10 juin 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On commence par s’étonner de l’hystérie qui s’est emparée des médias français et des milieux censément « écologistes » après la condamnation de Monsanto par un tribunal californien dans le contexte d’un cancer imputé par la victime à l’usage du Roundup, aux motifs que : i) cette condamnation n’est pas définitive, ii) elle s’inscrit dans une logique judiciaire qui n’a rien à voir avec la nôtre, iii) aux USA pas plus qu’en France, l’administration judiciaire ne peut être tenue pour une référence de vérité scientifique. On s’étonne d’autant plus que, depuis plus de dix ans, il existe en France une décision judiciaire parfaitement définitive qui tient pour acquis le lien de causalité entre une pathologie neurologique fatale et une longue exposition aux phytosanitaires. On s’interroge sur le dédain obstiné des médias et des écologistes pour cette décision pourtant fondamentale et l’on essaie d’en identifier les motifs.

TABLE DES MATIERES

  1. Introduction - Une histoire américaine exagérément médiatisée
  2. Une histoire française obstinément occultée
  3. Pourquoi une telle indifférence ?
  4. Conclusion


La vaccination contre l’hépatite B devant le Conseil d’État : la justice et les associations à l’épreuve de la « démocratie sanitaire »

vendredi 7 juin 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On commence par faire la liste des difficultés faciles où les magistrats français se sont laissé embourber pour n’avoir pas à juger le scandale de la vaccination contre l’hépatite B, immense par le nombre de victimes et par le coût potentiel d’une juste indemnisation : au pénal (mise en danger, tromperie), au civil (défaut, lien de causalité), devant les tribunaux administratifs (délai compatible). Revenant ensuite sur le Rapport Dartigues (février 2002) qui récapitule la position des autorités françaises et dont l’incongruité rare n’a jamais fait l’objet du moindre rectificatif, on constate qu’il a été cosigné par un membre de l’administration sanitaire que le l’association de victimes REVAHB a continûment célébré comme un héros : on s’interroge sur ce paradoxe. Parmi les facteurs explicatifs qui apparaissent le plus clairement, on relève l’incompétence des responsables de l’association, ainsi qu’une vulnérabilité aux dynamiques de séduction. Cela nous ramène à la mystification de la « démocratie sanitaire », qui a déporté l’analyse objective des faits et des responsabilités vers la mise en scène des victimes et de leur point de vue, dont l’inspiration démagogique a détourné la justice de ses fonctions traditionnelles : sanctionner les fautes et réparer les dommages.

Table des matières

  • Exposé du problème
  • La justice française
    • Au pénal
    • Au civil
    • Devant les tribunaux administratifs
  • Le REVAHB
    • L’état des lieux selon Dartigues et ses cosignataires
    • Les recommandations selon Dartigues et ses cosignataires
    • L’inexplicable complaisance du REVAHB
    • Pour essayer quand même de comprendre
      • L’incompétence jusqu’à la bêtise
      • La séduction à l’œuvre
  • Discussion : l’arnaque de la « démocratie sanitaire »
  • Conclusion


La menace des génériques : un retour à la barbarie pharmaceutique

mercredi 29 mai 2019 par Marc Girard

Alors que je lis dans la presse que des médicaments aussi essentiels que la cortisone sont désormais quasiment indisponibles dans notre pays, je retrouve dans mes archives l’interview qui suit, datée de janvier 2013 [27]. La caractéristique la plus typique de cette contribution, c’est que malgré son actualité difficilement contestable, elle n’a jamais été publiée [28]. En l’espèce de cette interview, il est facile de constater que, sur l’espace très restreint que m’avait fixé la journaliste, on évoque de façon synthétique les problèmes régulièrement abordés sur le présent site, à savoir les mensonges éhontés de l’administration sanitaire [29], l’influence délétère de la réglementation européenne [30], les occultations intéressées des discours officiels concernant l’équivalence thérapeutique des génériques ou les excipients [31], le laxisme des contrôles de qualité effectués, la nullité – une fois encore – de la pharmacovigilance. Avec, en arrière-fond, l’arnaque démagogique [32] consistant à présenter cette déliquescence technico-réglementaire comme une insigne victoire des « patients » sur Big Pharma, une fois déchiffrée l’impasse typiquement française consistant, sur de tels sujets, à s’en remettre préférentiellement à des médecins qui, généralement, n’y connaissent strictement rien [33]. Les lecteurs fidèles ne manqueront pas de relever ma péroraison sur « le retour à la barbarie pharmaceutique » dont la résonance avec « le retour de la bête immonde » va de soi [34]. L’objection que l’interview est très antérieure à la tyrannie douce de Macron n’atténue rien de cette résonance, car il est évident que l’actuel président n’est que le jouet d’un système qui a parfaitement saisi le parti qu’il pouvait tirer d’un enfant-roi bouffi d’orgueil et de narcissisme. Le rapprochement entre ces deux textes s’inscrit, en revanche, le contexte d’une inquiétude croissante encore plus ancienne portant sur les « invariants des scandales contemporains »

C’est le privilège d’une cohérence intellectuelle et morale que pour spécifique qu’il paraisse, le présent article complète aussi celui qui a juste précédé, qui portait, lui, sur « la démocratie sanitaire » et sur la perversité des associations de patients. Après la mise en ligne, un lecteur m’a transmis un autre commentaire d’une des responsables-sic du REVAHB, laquelle, tout en persistant dans l’illusion qu’elle a été le personnage principal du drame de la vaccination contre l’hépatite B [35], ne craint pas d’écrire : « Le problème, avec Marc Girard, c’est qu’il travaille seul et qu’il n’aime pas que d’autres entrent sur son terrain. Le vaccin hépatite B, c’est SON affaire ». Comme l’atteste la présente interview (entre bien d’autres preuves déjà évoquées), j’ai suffisamment d’autres affaires (que celle de l’hépatite B) pour n’avoir nul besoin de m’approprier l’une ou l’autre. Il n’est nul besoin d’une animosité particulière pour dénoncer comme ridicules la bêtise et la fatuité des responsables-sic du REVAHB : il suffit de les lire [36].



Hépatite B

Vaccination contre l’hépatite B : essai de bilan chiffré

jeudi 16 mai 2019 par Marc Girard

Après la reprise de mon article pourtant ancien prônant une réévaluation drastique de la politique française en matière de vaccination contre l’hépatite B, un lecteur parmi les plus fidèles me fait remarquer que celui qui va suivre (et qui fut mis en ligne aussi précocement que le 7 octobre 2004) mérite lui aussi d’être remonté dans les articles « d’actualité ». C’est vrai qu’il n’a pas pris une ride – ce qui, du même coup, éclaire d’un jour impressionnant ce qu’a été le travail des autorités sanitaires depuis ce temps : que dalle…. Joint à celle qui a précédé, la présente contribution – surtout par comparaison avec l’indigente note cérémonieusement remise au Conseil d’État par la Haute Autorité de Santé (HAS) – vise à faire bisquer le rapporteur public qui n’a vu que « vide scientifique » dans l’argumentation de ceux qui s’opposent à l’élargissement des obligations vaccinales. Accessoirement, elle vise aussi à montrer au public ce que pourrait être une pharmacovigilance, même privée de moyens financiers ou opérationnels, pourvu qu’elle ne soit pas monopolisée par des crétins ou des escrocs (l’un n’étant pas exclusif de l’autre)…

Résumé – Basée exclusivement sur des données publiées ou disponibles dans le domaine public (à la date du 31/12/03), la présente mise à jour commence par replonger la vaccination contre l’hépatite B dans le contexte plus général d’une crise sans précédent, répétitivement dénoncée par les plus hautes instances de l’information médicale (les revues internationales, notamment), et qui concerne la façon dont l’industrie pharmaceutique est parvenue à contourner le contrôle normalement exercé sur son activité par les autorités sanitaires ; l’attention est également attirée sur la rentabilité économique exceptionnelle des thérapeutiques à visée censément préventive, qui semble culminer avec les spécialités vaccinales tirées du génie génétique. Cela posé, on rappelle que l’évaluation de quelque thérapeutique que ce soit passe nécessairement par une appréciation de son rapport bénéfice/risque : appliquée au vaccin contre l’hépatite B, cette évaluation s’est trouvé durablement biaisée par une campagne vaccinale dont les responsables ont dissimulé que, dans son principe même, il était dépourvu du moindre bénéfice individuel direct (on souligne notamment que de l’aveu même des responsables, l’épidémiologie de l’hépatite B n’est pas connue en France). De plus, dans un projet d’inspiration aussi théorique (vaccination du plus grand nombre au bénéfice supposé de très restreintes sous-populations à risque mal identifiées par ailleurs), aucune analyse même élémentaire des risques encourus n’a été effectuée – notamment eu égard au changement d’échelle pourtant vertigineux dans l’exposition (situation typiquement connue comme exposant à des dangers considérables, tant qualitatifs que quantitatifs). Enfin, alors qu’une exigence toute particulière d’information aurait dû gouverner un projet collectif aussi dépourvu de bénéfice individuel crédible, les responsables ont accumulé les dissimulations, voire des falsifications scientifiquement caractérisées (dont la comparaison des cas « observés » aux cas « attendus » ne fut que l’une des plus grossières). Un essai de bilan chiffré aboutit à considérer que pour un espoir théorique de quelques centaines de complications évitées tout au plus, les responsables n’ont pas hésité à envisager comme risque ACCEPTABLE des milliers de victimes iatrogènes dans une population parfaitement saine, quasiment pas exposée au risque d’hépatite, dont un bon nombre d’enfants et de nourrissons ; qui plus est, les données désormais disponibles attestent l’échec de ce pari dramatique : pour un bénéfice proche de zéro, il est probable que les victimes françaises se dénombrent aujourd’hui par dizaines de milliers.

Table des matières

  • Introduction
    • Le contexte
    • L’attraction du « préventif »
  • Bénéfice attendu
    • Le prérequis du rapport bénéfice/risque
    • « Dérapage »
      • Des aveux tardifs, mais autorisés
      • Des décisions sans support scientifique
      • Une promotion constamment abusive
  • Les risques encourus
    • Devoir de prudence
      • Un changement d’échelle préoccupant
      • Une alerte négligée
      • Une surveillance déficiente
    • Information
    • Données additionnelles sur les risques
  • Essai de bilan chiffré
    • Bénéfice/risque attendu
    • Bénéfice/risque observé
  • Preuves et causalité
    • Négligence ou incompétence
    • Causalité
  • Conclusion

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