Site Web du Dr Marc GIRARD

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Une réflexion déjà ancienne sur la médicalisation, et sur tout ce que dissimule cette aliénation : la vie, la sexualité, la mort...

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La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne (4/5)

Les bonnes feuilles (III) - "Ces vies brisées par la pilule"
mercredi 20 septembre 2017 par Marc Girard

Annoncé par la presse le 19/09/17, le classement sans suite d’une plainte pénale visant le sur-risque des pilules de 3e/4e génération m’a inspiré un post-scriptum daté du 20/09/17.

La publication par Le Monde de ce jour (14/12/12) d’un article intitulé "Ces vies brisées par la pilule" m’amène à diffuser un troisième passage de mon livre à paraître, qui porte précisément sur cette question.



Seconde édition du livre "La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne"

vendredi 8 septembre 2017 par Marc Girard

Addendum du 08/09/2017 - Mystère (soyons polis) de FREE : censément définitive, l’adresse e-mail que j’avais donnée pour ceux, libraires inclus, qui souhaitaient me commander directement le livre Brutalisation (...) ne fonctionne plus depuis un certain temps. Les visiteurs intéressés trouveront ci-dessous une nouvelle adresse (docteur.marc.girard@gmail.com) qui fonctionne.

Message du 18/09/2013 - Une seconde édition de mon livre La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne vient de paraître.

A quelques corrections près d’erreurs résiduelles, le texte est quasiment inchangé par rapport à la première édition ; via un changement d’imprimeur et grâce à la précieuse complicité d’un fidèle lecteur, graphiste de son métier, l’objectif a surtout été de corriger certaines imperfections de présentation (couverture, typographie...) dont je n’ai pris conscience que rétrospectivement : je prie instamment mes premiers lecteurs de pardonner ces ratages totalement indépendants de ma volonté [4].

Quoique le choix d’une police plus lisible se solde par une augmentation du nombre de pages, l’ouvrage reste vendu au même prix (15 €) ; il est toujours disponible sur Amazon, ou directement sur commande chez l’auteur.

Pour le reste, le devenir de la première édition a confirmé mon intuition d’un blackout médiatique, comme illustré par cet échange avec un journaliste qui, ayant pris connaissance de l’exemplaire de presse que je lui avais adressé à sa demande, revient précipitamment sur l’invitation qu’il m’avait adressée - cumulant de la sorte sur sa seule personne le pompon de l’obtusion journalistique, de la rigidité médicale (il était médecin) et de l’inconséquence idéologique (il fonctionnait comme journaliste sur une station "anarchiste") :

J’ai lu ce week end avec la plus grande attention votre livre. Avec aussi une certaine consternation quant au chapitre consacré à la contraception, et je suis au regret de vous dire que je n’en partage pas les conclusions (...). Il aurait été préférable, afin d’éviter tout malentendu, de sous-titrer ce chapitre : "éloge du coitus interruptus". Dans ces conditions, il me parait impossible d’envisager une interview avec sérénité et impartialité : considérez donc ce message comme un terme à notre discussion. Il ne sera fait aucune mention de votre ouvrage dans notre émission [5].

S’en trouve donc réactualisée l’intuition également précoce que le succès d’un tel livre dépendrait des lecteurs attachés à en diffuser les idées par un engagement personnel. En conséquence de quoi, j’ai conscience du trésor que constituent pour moi les réactions que tous ceux-là ont jugé bon de me transmettre, et dont la sincérité bouleversante me paraît largement compenser les comptes rendus plus "officiels" (d’autres que moi penseraient : "plus glorieux") auxquels je n’ai pas eu droit.

Je prends la liberté d’en publier l’essentiel ici [6] avec, au fond du coeur, une infinie gratitude à l’endroit de tous ceux qui ont pris la peine - parfois immense - de m’écrire pour m’encourager...

ISBN : 978-2-9543778-1-0

Édité par l’auteur, 4 square Paul Fort, 78760 Jouars-Pontchartrain

E-mail : docteur.marc.girard@gmail.com

Dépôt légal : juillet 2013

176 pages, 15 €, port gratuit pour la France (contacter l’auteur pour les envois à l’étranger).

Disponible :

  • sur Amazon.fr
  • directement chez l’auteur (4 square Paul Fort, 78760 Jouars-Pontchartrain) :
    • envoyer un chèque, libellé à l’ordre de Marc Girard,
    • pour un paiement par Paypal, contacter l’auteur par e-mail (docteur.marc.girard@gmail.com).


Élargissement des obligations vaccinales : mystérieuse épidémie chez les lanceurs d’alerte

jeudi 24 août 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ- On s’interroge sur la modération des réactions qui ont accueilli le récent projet gouvernemental d’élargir - et considérablement - les obligations vaccinales en vigueur dans notre pays, malgré les risques d’un tel élargissement et la perspective qu’il ne cesse ensuite de se voir accentué par d’autres obligations encore moins justifiables d’un point de vue médico-scientifique ou économique. On s’interroge d’autant plus qu’aucun des « lanceurs d’alerte » médiatiquement patentés n’avait éprouvé le besoin de la moindre mise en garde relativement à un coup de force pourtant aussi prévisible.

Un rapide inventaire des contributions mises en ligne sur le présent site permet de recenser, depuis janvier 2010, pas moins de 45 articles évoquant comme très préoccupante la menace d’un tel élargissement des obligations vaccinales, et désignant répétitivement la mystification Médiator comme micro-scandale destiné à détourner l’attention des citoyens en attendant que l’administration sanitaire ne passe à l’acte sur ce projet dont les bénéficiaires ne sont ni les bébés, ni les enfants, ni les contribuables de notre pays.

On termine en examinant les principaux facteurs pouvant expliquer l’aveuglement du public par rapport à la stratégie pourtant grossière qui ouvre désormais aux prédateurs du complexe médico-pharmaceutique un boulevard pour réaliser leurs rêves les plus fous.

Table des matières

  1. Introduction : étrange épidémie de mutité chez les lanceurs d’alerte
  2. Un élargissement largement prévisible et parfaitement annoncé
    • Exposé du problème
    • Méthode
    • Résultats
    • Discussion
  3. Pour une déontologie d’expertise
  4. Pourquoi un tel aveuglement ?
    • Un échec personnel
    • Précipitation
    • Narcissisme et dépolitisation
    • La peur « d’aller trop loin »
    • Révolte interdite
  5. Conclusion


Ethique scientifique et crise de l’expertise

mardi 22 août 2017 par Marc Girard

Deux post-scriptum ont été ajoutés le 22/08/17, puis le 17/09/17, à cet article initialement mis en ligne en date du 30/06/2010.

Le mercredi 26 mai 2010, à l’invitation du très regretté Gérard Huber, je m’étais retrouvé devant le Club Prospective 2100 où j’avais déjà fait une intervention en février 2010.

À la relecture, il me semble que malgré ses limites (liées en partie aux conditions de sa préparation : nous étions encore en plein dans la tragi-comédie du H1N1...) et en dépit du silence assourdissant qui l’a accueillie (question d’habitude...), cette réflexion sur l’éthique scientifique et sur l’expertise n’a rien perdu de son actualité.

Pour le moins que l’on puisse dire...

Table des matières

  1. Introduction
  2. Les déterminants de la crise
    • Déterminants historiques
    • Déterminants épistémologiques
    • Déterminants sociologiques
  3. Le rôle des philosophes
    • Épistémologues
    • Éthiciens
  4. Les fondamentaux d’une éthiques scientifique
    • Un axe moral
    • Un axe métaphysique
    • Un axe esthétique
  5. La crise de l’expertise
  6. Conclusion


Appel à l’entraide

mercredi 26 juillet 2017 par Marc Girard
Naturellement affligé d’une timidité quasi maladive (les psychiatres américains parleraient de « phobie sociale » et me mettraient sous Prozac ou équivalent), je n’ai jamais répondu qu’à reculons aux sollicitations médiatiques quand elles sont venues : « Je ne sais pas parler  ! » (Exode 6,12  ; 7,1-2)… (...)


Les déconneurs du journal Le Monde au service de la propagande vaccinale

dimanche 23 juillet 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ – L’indigence des contributions signées par « les Décodeurs » du journal Le Monde me paraissait tellement évidente que je n’avais pas spontanément éprouvé le besoin d’en parler ; néanmoins, il m’a été fait demande de les réfuter. Exécution…



Élargissement des obligations vaccinales : quels inconvénients, en fait ?

dimanche 16 juillet 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Abstraction faite des anti-vaccinalistes qu’il est décidément difficile de prendre au sérieux, l’essentiel des critiques visant l’actuelle volonté gouvernementale d’élargir les obligations vaccinales consiste à déplorer la chute de « la couverture vaccinale » qui risque de se produire par effet de répulsion : c’est, en d’autres termes, faire le jeu d’une propagande qui pose comme évident que la multiplication des vaccinations à laquelle on a assisté au cours de ces dernières décennies serait bénéfique à la santé publique. En s’abstrayant de cet implicite triomphaliste (dont on attend toujours la moindre démonstration), le présent article s’interroge donc sur les inconvénients additionnels d’une obligation dans le contexte d’une promotion vaccinale déjà préjudiciable à la santé publique, qu’on n’a cessé de dénoncer comme mode opératoire préférentiel de la criminalité médico-pharmaceutique actuelle. Après avoir caractérisé ces inconvénients additionnels comme idéologiques, légaux, psychologiques, iatrogènes, économiques, politiques enfin, on conclut que le projet d’élargissement des obligations est clairement une provocation-test dont la portée dépasse très largement la question des vaccins et qui, à ce titre, devrait appeler une forte mobilisation citoyenne.

Table des matières

  1. Introduction : un argumentaire actuellement introuvable
  2. Inconvénients idéologiques : une propagande grimée en contestation
  3. Inconvénients légaux : extension du domaine de l’arbitraire
  4. Inconvénients psychologiques : la soumission au lieu de la résistance
  5. Inconvénients iatrogènes : la santé publique en danger
    • Un concept génial en théorie, mais archaïque en pratique
    • Le bénéfice adaptatif des infections
    • La mosaïque de l’auto-immunité
  6. Inconvénients économiques : les pauvres rançonnés par les riches
  7. Inconvénients politiques : la force publique asservie
    • Des précédents éloquents
    • Une implacable obstination prédatrice
    • Des perspectives toujours plus alarmantes
    • L’hommage public des vassaux à leurs maîtres
    • La portée politique du débat
  8. Conclusion : répondre à la provocation


Préjudice moral et pouvoir d’appréciation du juge

dimanche 2 juillet 2017 par Marc Girard

Avant-propos

Quelque système de contrôle ou de surveillance qui soit, il est forcément mis en échec si ceux qui s’en affranchissent ne sont pas sanctionnés. Un jour peut-être, je prendrai le temps d’expliquer au nom de quel idéal j’ai accepté de risquer ma réussite professionnelle pour mettre ma compétence médico-scientifique au service de la Justice française. Dans la série (Justice à l’œuvre) que le présent article inaugure, je me propose de narrer le plus simplement possible quelques-unes des affaires dont, comme expert judiciaire ou privé, j’ai été témoin privilégié et dont l’issue me paraît illustrer le lamentable échec de mon engagement, qui fut à la fois politique (au sens étymologique), moral et épistémologique. Pour des tas de raisons, au premier rang desquels l’exigence de secret qui pèse durablement sur un certain nombre de mes activités passées (et par rapport auxquelles j’ai toutes raisons de penser que la justice ne me ferait pas la moindre fleur [15]), la sélection opérée dans cette série ne représente qu’une infime partie des horreurs que j’ai vues ; mes critères de choix ont surtout été l’iniquité, l’ineptie ou la cruauté des décisions prises au sein d’un système auquel j’ai énormément donné et auquel je ne crois simplement plus : la « justice » française… La présente série en témoigne pourtant : pour complètement désillusionné que je sois, je n’ai toujours pas renoncé – et n’ai aucune intention de le faire tant que la Providence me laissera une étincelle de lucidité…

Table des matières

  1. Exposé du problème et rappel sur le préjudice d’angoisse
  2. Une angoisse d’intensité extraordinaire
  3. Une angoisse de nature exceptionnelle
    • Au-delà de la jurisprudence
    • Une intrication d’exceptions quasi inconcevables
  4. Épilogue
  5. Épilogue de l’épilogue


Aluminium et adjuvants - II. A qui profite la mystification de la "myofasciite" ?

dimanche 25 juin 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Après avoir rappelé que la lésion « encore jamais décrite » supposée caractériser la « myofasciite à macrophages » (MFM) avait été parfaitement décrite autrefois et qu’elle n’a rien à voir avec quelque maladie que ce soit, on revient sur l’historique. Cette lésion histologique « caractéristique » d’une maladie qui se résume à une lésion histologique « caractéristique » est apparue à la fin des années 1990, dans un climat de panique liée à la conscientisation par les professionnels de santé et les autorités de santé des conséquences sanitaires du programme de vaccination « universelle » contre l’hépatite B, notamment dans les écoles. Comme parfaitement illustré par l’étude menée en étroite collaboration entre les inventeurs de la MFM et l’administration sanitaire, l’enjeu était de noyer le précédent d’une exposition au vaccin contre l’hépatite B (que l’on retrouvait spécifiquement chez 90% des premiers malades) dans de vagues soupçons concernant l’aluminium auquel, par le biais des obligations vaccinales alors en vigueur, l’intégralité de la population avait été exposée. Mais la subtilité diabolique de l’utilisation du concept par les autorités, c’est qu’en affectant d’accepter la piste aluminique, elles ouvraient la perspective d’une remise en cause globale de toutes les vaccinations et de tout temps : évidemment inacceptable par une profession parfaitement prête à se passer du vaccin contre l’hépatite B, mais certainement pas des vaccins en général, cette apparente tolérance des autorités à l’égard de la piste aluminique a donc créé les conditions d’un prodigieux renversement d’alliances et conditionné la profession médicale dans son ensemble à rejeter – le plus souvent avec violence – toute critique de n’importe quelle vaccination. La voie était donc toute tracée pour que, malgré l’expérience catastrophique de la vaccination contre l’hépatite B, bientôt confortée par l’expérience non moins catastrophique de la « pandémie » H1N1 (dont le bilan a, lui, été occulté grâce à la mystification Médiator), la profession accueille sans état d’âme le projet sinon inconcevable d’un élargissement des obligations vaccinales.

Table des matières

  1. Une innovation nosographique qui branle de partout
  2. Retour sur l’histoire
  3. Le jackpot de la piste aluminique
  4. Le jackpot de l’aluminium comme fausse piste
  5. Un débat désormais frappé d’interdiction
  6. Les retours de bâton et leur prophylaxie
  7. Conclusion


"Le Médiator et après ?" : pire qu’avant...

Pour répondre à François Autain
jeudi 22 juin 2017 par Marc Girard

Le présent article a été mis en ligne le 31/01/12, soit voici plus de 5 ans : il est pourtant d’une parfaite actualité. Comme je l’ai rappelé ailleurs, en effet, « la seule et vraie leçon de ce précédent H1N1 (…), c’est que les forces de l’argent qui pesaient désormais sur le monde vaccinal étaient telles qu’elles interdisaient toute obligation vaccinale compte tenu du risque – désormais démontré – de manipulation des autorités ». C’est pourquoi je n’ai cessé de présenter le pseudo-scandale Médiator, survenu dans les suites quasi-immédiates de la fausse pandémie, comme une opération de diversion, destinée à esquiver toute réflexion critique sur les enjeux de la politique vaccinale des responsables sanitaires, et à préserver l’avenir de l’eldorado des vaccins [17]. Compte tenu des priorités affichées par Madame Buzyn dès sa prise de fonction, je crois utile de remettre dans l’actualité cet article qui, parmi les conséquences de la mystification Médiator, évoquait expressément la menace d’un élargissement des obligations vaccinales :

"alors que le spectre de nouvelles vaccinations obligatoires s’exhibe avec toujours plus d’indécence"

écrivais-je ainsi dès le 31/01/12. Bravo, par conséquent à tous les gromalins des forums ou des associations qui, depuis le début, n’ont rien trouvé de plus intelligent que d’imputer mon scepticisme à une bête antipathie personnelle, d’origine plus ou moins névrotique, envers Irène Frachon… Et un grand bravo aussi aux Bapt, Autain, Éven, Debré et autres idiots utiles, aux avocats auto-proclamés "bêtes noires de l’industrie pharmaceutique", aux journalistes - bref à tous les jobards qui n’ont cessé de célébrer comme une héroïne cette pauvre fille si manifestement manipulée par un système qui la dépassait, et dont on commence à apercevoir l’action effective : la promotion d’une situation médico-pharmaceutique bien pire qu’avant.... Que la nouvelle ministre de la santé ne rougisse pas de clamer, devant les plus hauts représentants de l’État, qu’on est plus ou moins un minable si l’on ne reçoit pas d’argent de Big Pharma, dit assez la sinistre farce à quoi se résume "l’affaire Médiator" (supposée avoir aboli les conflits d’intérêts), avec une Fille de Brest tellement ravie dans le rôle principal : nous n’avons pas été très nombreux à le dire - et avec constance - depuis le tout début...


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